Le Blog A Titi

24 mai 2012

Nosferatu Le Vampire

Nosferatu_le_vampire_1922_1

Genre: horreur, épouvante 
année: 1922
durée: une heure

l'histoire: En 1838, un jeune clerc de notaire, Hutter, va conclure une vente avec un châtelain dans les Carpathes. Il laisse son épouse, Ellen, à Wisborg. Au château, Hutter est accueilli par le comte Orlock. Dès la première nuit, celui-ci révèle son vrai visage: il est la réincarnation du vampire Nosferatu, créature démoniaque qui ne peut vivre qu'en suçant le sang des humains.

la critique d'Alice In Oliver:

Attention à ne pas confondre Nosferatu le vampire, réalisé par Friedrich W. Murnau en 1922, avec Nosferatu, fantôme de la nuit.
A noter que ce vieux film d'épouvante est également connu sous le nom de Nosferatu: Une Symphonie de l'Horreur.
Il s'agit également d'une adaptation du célèbre roman de Bram Stoker, Dracula. Hélas, Murnau n'obtiendra pas les droits et devra changer le titre de son film, le nom du Comte Dracula se transformant en Nosferatu.

nosferatu02

Nosferatu le vampire reste à ce jour l'adaptation la plus fidèle du roman d'origine. Il s'agit aussi de l'un des tous premiers films d'horreur.
Il est logiquement considéré aujourd'hui comme l'un des plus grands chefs d'oeuvre du cinéma expressionniste allemand.
Au niveau des acteurs, ce film muet réunit Max Schreck, Gustav von Wangenheim, Alexander Granach et Greta Shröder.

nosferatu04

Certes, comme je l'ai déjà souligné, Nosferatu le vampire reste la plus fidèle adaptation du roman de Bram Stoker.
Pourtant, les puristes pourront déceler quelques différences avec le matériau d'origine. Par exemple, l'action du film est transposée dans la ville imaginaire de Wisborg. Ensuite, les noms des personnages ont été modifiés.
Mais pour le reste, la trame narrative est respectée.

Attention, SPOILERS ! Thomas Hutter, un jeune clerc de notaire, vient de se marier à la ravissante Ellen.
Ce dernier doit se rendre en Transylvanie afin de vendre une propriété au Comte Orlock. Hutter passe la nuit dans le château de ce dernier.
Orlock a un comportement pour le moins étrange. Dès la première nuit, ce dernier révèle son vrai visage, celui d'un vampire, donc, Nosferatu, qui doit se nourrir du sang humain pour survivre.

nosferatu07

Hutter découvre que le comte possède également une miniature d'Ellen avec laquelle il semble avoir une influence hypnotique.
Quant à l'épouse de Hutter, elle sent que ce dernier court un grave danger. Hélas, Hutter et Ellen ne sont pas les seuls menacés par l'ombre malfaisante du vampire. Très vite, c'est la ville de Wisborg qui doit affronter une épidémie de peste.

Bientôt, dans la cité, on ne distingue plus les malades des cadavres. Voilà pour les principales hostilités de ce superbe film d'épouvante.
Certes, Nosferatu le Vampire a désormais 90 ans au compteur.
Pourtant, force est de constater que ce chef d'oeuvre a parfaitement traversé le poids des années et des décennies.

nosferatu06

Mieux encore, le film continue d'influencer plusieurs générations de cinéastes. Werner Herzog proposera un remake et reprendra la plupart des plans originaux.
Friedrich W. Murnau confère à son film une ambiance putride, malsaine, d'apocalypse et de fin du monde. Certes, la menace de Nosferatu ne concerne que la ville de Wisborg. Pourtant, le pouvoir de cette créature de la nuit semble pouvoir s'étendre sur d'autres territoires. Plus que jamais, ce vampire représente le mal absolu.

Le mal est ici représenté par la peste qui touche essentiellement les jeunes hommes vigoureux. Ensuite, le film se démarque par sa mise en scène, particulièrement inspirée pour l'occasion et très ancrée dans le style expressionniste allemand.
Murnau varie les effets de lumière, les cadrages, les plans et les contrastes, le but étant de souligner l'ombre de plus en plus grandissante et hypnotisante de Nosferatu. Ensuite, Friedrich Murnau peut s'appuyer sur d'excellents acteurs.
Par exemple, Max Schrek campe un Nosferatu énigmatique, monstrueux, morbide, menaçant et terriblement inquiétant.
Bref, un vrai classique du cinéma à la fois beau, mélancolique et fascinant.

L'Avis De Titi70 : Autant vous l'avouer, je ne suis pas un grand amateur de films muet. Certes, il y a des classiques, mais, aucun ne m'avait vraiment marqué. Pourtant, étant un adorateur des histoires de vampires, il est un oeuvre que je me devais de voir : le Nosferatu de F.W. Murnau. Ce fut fait il y a plusieurs années grace à une VHS emprunté en toute conscience et je dois vous avouer que, depuis, chaque visionnage rèste un moment particulier pour moi.

Oeuvre fascinante, Nosferatu, le vampire est avant tout l'adaptation du roman de Bram Stocker, Dracula. Mieux encore, il s'agit de la première, mais, ce n'est bien sur pas la seul puisque d'autres s'y frotteront par la suite et avec les années (notamment Terence Fisher, Francis Ford Coppola ou mème Jesus Franco). 

En ce concerne le film de Murnau, il faut savoir que le cinéaste, si il réalise une adaptation fidèle du roman d'origine, ne possède pas les droit du bouquin, ce qui lui vaudra ainsi qu'au distributeur un procès pour plagiat intenté par la veuve de Bram Stocker malgré le libérté prise avec l'oeuvre d'origine, comme par exemple le changement du nom des personnages ou l'absence de l'amie de Mina, Lucy Westenra.

D'ailleurs, et ce n'est pas un hasard, l'oeuvre de Murnau deviendra un emblème de l'expressionnisme Allemand et influencera tout une génération de cinéastes, que ce soit Werner Herzog qui signera un remake avec Klaus Kinski et Isabelle Adjani, Tobe Hopper qui s'inspirera du personnage du comte pour son adaptation des Vampires De Salem ou encore Tim Burton qui fera plusieurs allusion au film de Murnau dans ses oeuvres et notamment Batman Le Défi ou l'un des personnage se nomme Max Shrek, nom de l'acteur interpretant le vampire. Enfin, on peut citer aussi le film L'Ombre Du Vampire réalisé en 2000 ou le cinéaste E. Elias Merhige illustre le tournage du fim de Murnau en se basant sur une légende prétendant que l'acteur incarnant la créature était un vrai vampire. 

Nosferatu, le vampire nous emmène donc dans le village de Wisborg ou vit Thomas Hutter, jeune clerc de notaire qui vient de faire un heureux mariage avec Ellen et doit partir régler une vente de propriété en Transylvanie.  

Le voyage s'avère sinistre, mais, le jeune homme arrive finalement au chateau du comte Orlok qui souhaite acheter une demeure à Wisborg, près de celle du couple.

Poutant, Thomas Hutter ne tardera pas à remarquer des choses étranges concernant le comte, qui le gardera une nuit dans son chateau. Car, Le comte Orlok est un vampire se nourrissant du sang d'ètres humains.

Dés lors, la créature entamme un long voyage en direction de Wisborg en semant la mort sur son passage.

Quant a Thomas Hutter, lorsque celui ci comprend les projets du comte, à savoir s'en prendre à Ellen, il doit vite rentrer chez lui, mais, peut être est il déjà trop tard.

Très vite, les habitants de la ville doivent affronter une véritable épidemie de morts que beaucoup vont assimiler à la peste, ignorant que le mal est tout autre.

Comme je l'ai dit plus haut, le film reste extrêmement fascinant malgré son age avancé (90 ans tout de mème) et cela en grande partie grâce au talent de Murnau qui créé une véritable ambiance macabre avec ses scènes accéléré ou ses jeux d'ombres. 

Le film doit également beaucoup à l'interpretation parfaite du comédien Max Schrek dont ce sera le rôle le plus marquant et qui mourra quatorze ans plus tard d'une attaque cardiaque.

C'est donc une oeuvre charnière du cinéma de genre, puisqu'il s'agit aussi d'un des premiers film d'horreur de l'histoire du cinéma, Un véritable film culte qui, malgré son age, garde toujours la mème puissance, bref, une oeuvre incontournable pour tout les amoureux du 7 eme art.   

 
Nosferatu, a Symphony of Horror (1922)

Posté par Alice In Oliver à 14:25 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , ,


Re Animator 3, Beyond Re Animator

REALISATION : BRIAN YUZNA

ANNEE : 2003

GENRE : HORREUR

L'HISTOIRE : LE DOCTEUR WEST VIENT D'ETRE ARRETE ET ENVOYE DANS UNE PRISON. MAIS, LORSQU'UN JEUNE MEDECIN DEMANDE A VENIR TRAVAILLER DANS LA PRISON ET CHOISIT HERBERT WEST COMME ASSISTANT, LE CAUCHEMAR REPREND ET LA PRISON SE TRANSFORME EN LIEU DE CAUCHEMAR.

L'avis De Titi70 : Nous sommes au début des années 2000 et le cinéaste Brian Yuzna vient de signer un partenariat avec des producteurs Espagnol. Ainsi naît la Fantastic Factory dont le but, notamment, est d'offrir une certaines liberté aux cinéastes de genre. Après avoir signé deux films sous la bannière, Brian Yuzna décide de relancer un vieux projet, à savoir offrir une troisième suite à la saga dont il fut au début producteur, à savoir Ré Animator.

C'est ainsi qu'il recontacte son vieil ami Jeffrey Combs qui accepte de reprendre la blouse de Herbert West pour une énième fois. Le film commence avec une scène rappelant fortement les Slasher Movie. 

Deux enfants sont dans une tente à se raconter des histoires pour se faire peur tandis que la grande soeur d'un des gosse est à l'interieur de la maison. C'est alors que débarque, non pas un tueur, mais un zombie qui étrangle l'adolescente avant que la police ne débarque en force et extermine la créature.

Plus tard, l'un des enfant à le temps de voir un homme aux cheveux court et portant de lunettes emmené par la police. Le petit garçon remarque alors qu'une seringue couleur verte fluo est tombé dans l'herbe et s'en empare.

Quinze ans plus tard, le docteur Howard Philips entre dans une prison à sa demande, car, le jeune homme fraichement diplomé à insisté pour travailler auprès de Herbert West, lui même détenu dans cette prison.

Evidemment, le garçon est le gosse qui à ramassé la seringue et il s'empresse de redonner son produit à son propriétaire. Pendant ce temps, le directeur sadique de la prison fait visiter l'endroit à une jeune journaliste, Laura Olney.

Lorsque l'un des prisonniers fait une crise et se voit soigné par le docteur West, la frénésie sanglante et gore s'apprette à se reproduire.

Soyons clair, ce troisième opus n'atteint jamais la qualité de son modèle et fait preuve de pas mal de défaut, à l'image du jeu des acteurs Jason Barry et Elsa Pataki, dont les personnages de médecin et journaliste ne servent pas à grand chose, y comprit dans un final ou le destin des deux personnages n'est pas vraiment clair. Quand à Jeffrey Combs, il interprète Herbert West avec, semble t il, toujours autant de plaisir.

On pourrait reprocher au film de prendre son temps pour démarrer vraiment les hostilités, mais, Brian Yuzna à bien comprit que les spectateurs voulaient surtout des scènes bien gore et mets en place tout les éléments qui vont mener au massacre.

On a ainsi droit à Santago Segura qui se fait des trips avec le produit à reveiller les morts et s'explose littéralement le bide, le directeur sadique qui voit son ADN combiné à celui d'un rat ou le detenu à qui il ne reste qu'une moitié de corps se balancer jusqu'a Herbert West pour le tuer. Sans parler bien sur de la scène post générique illustrant un combat entre un rat et une bite coupé et au sujet de laquelle Brian Yuzna déclarera par la suite "C'est mon hommage à Walt Disney".

Bref, des passages complètement fou qui permettent au film d'ètre la meilleur suite du premier Re Animator et boucle la saga sur une note annonciatrice d'une suite qui, malheureusement, ne se concrétisera pas.

En ce qui concerne ce troisième épisode, il reste appréciable à condition ne pas s'attendre à la même qualité que le premier film qui reste, de toute façon, insurpassable.

 

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,
23 mai 2012

Gomorra

gomorra

genre: action, mafia, drame
année: 2008
durée: 2h15

l'histoire: "On ne partage pas l'empire d'une poignée de main, on le découpe au couteau". Cet empire, c'est Naples et la Campanie. Gomorrhe aux mains de la Camorra. Là-bas, une seule loi: la violence. Un seul langage: les armes. Un seul rêve: le pouvoir. Une seule ivresse: le sang.

la critique d'Alice In Oliver:

A la base, Gomorra, réalisé par Matteo Garrone en 2008, est l'adaptation d'un roman de Roberto Saviano, Gomorra, dans l'Empire de la Camora.
En remportant le Grand Prix du Jury au Festival de Cannes en 2009, Gomorra va très vite se tailler la réputation d'un film engagé, brossant le portrait d'un pays, l'Italie, à la dérive et gangréné par la violence et le crime organisé.

Mieux encore, Gomorra obtient plusieurs récompenses: meilleur film étranger de l'année 2008, meilleur réalisateur, meilleur acteur pour Tony Servillo, meilleur scénario et meilleure photographie. Pourtant, Gomorra reste une adaptation très libre du roman de Roberto Saviano. D'ailleurs, le scénario du film sera écrit en collaboration avec l'auteur du livre. En vérité, le film et l'oeuvre originale se complètent.

gomorra

Pour l'anecdote, plusieurs acteurs du film sont des habitants de la région napolitaine et seront interpellés par la police pour avoir participé de près ou de loin au crime oganisé. Quant à Roberto Saviano et Matteo Garrone, leurs têtes sont désormais mises à prix par la mafia locale. Le film et le livre original dérangent, tant par ce qu'ils montrent et tant par ce qu'ils dénoncent.
Au niveau de la tonalité et de la mise en scène, Matteo Garrone tient à signer un film coup de poing.

D'une certaine façon, Gomorra n'est pas sans rappeler certains films engagés et réalisés par Costa-Gavras. On pense parfois à Z et à L'Aveu.
Néanmoins, Gomorra est une oeuvre très différente et unique dans son genre. Matteo Garrone cherche à rendre son film le plus réaliste possible.
Gomorra est presque réalisé comme un documentaire et s'articule autour de six personnages pris à parti par la Camorra dans leur quotidien.

gomorra

Le film se divise donc en cinq parties distinctes mais reliées les unes aux autres par des rapports étroits. Pourtant, le fil conducteur de l'histoire semble constitué par deux adolescents italiens, Marco et Piselli, et apprentis gangsters.
Dès le plus jeune âge, les enfants sont donc plongés dans une guerre violente et parfois incompréhensible. Nos Marco et Piselli citent volontiers Scarface et leur héros invincible et gavé à la cocaïne, Tony Montana.

Hélas, la Camorra ressemble davantage à une jungle, à une guerre urbaine. C'est donc la loi du plus fort qui domine.
La réalité n'a pas grand chose à voir avec le cinéma. A partir de là, Matteo Garrone signe une sorte de documentaire dont le style pourra déconcerter le spectateur.
En gros, ne vous attendez pas à découvrir le nouveau Scarface. Gomorra n'a pas grand chose à voir avec l'univers hollywoodien.

Gomorra_03

Pourtant, Matteo Garrone privilégie l'action à toute dénonciation politique. Néanmoins, le réalisateur décrit un univers digne d'un western et une guerre sans merci composée de parrains, de petites frappes et de commanditaires qui vivent en permanence dans la peur. Dans ce monde sans foi ni loi (si ce n'est celle du plus fort), tous les personnages apparaissent comme des fantômes, tout du moins, comme des personnes déjà mortes qui marchent dans une cité en ruines.
Finalement, tous ces soldats sont interchangeables et exploités par une économie parallèle, plus que jamais concernée par les mutations économiques et politiques de son pays. Tel est le triste constat dressé par Gomorra.
L'un des meilleurs films de la dernière décennie, tout simplement !


GOMORRA - BANDE-ANNONCE

Posté par Alice In Oliver à 14:37 - - Commentaires [7] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,

Only The Strong

REALISATION : SHELDON LETTICH

ANNEE : 1994

GENRE : ACTION

L'HISTOIRE : UN SOLDAT DES FORCES SPECIAL BOULVERSE LA VIE D’UNE BANDE DE JEUNES D’UN QUARTIER EN LEUR ENSEIGNANT UN ART MARTIAL AFRICAIN : LA CAPOEIRA. MAIS, LES IDEAUX ET LES METHODES DU SOLDAT VONT PROVOQUER LA COLERE DES GANGS ET DEALERS LOCAUX QUI LUI DECLARE LA GUERRE.

L’Avis de Titi70 : Sheldon Lettich est un spécialiste des films d’actions musclé puisqu’on lui doit notamment deux Jean Claude Van Damme (Full Contact et Double Impact), mais, également Only The Strong (sous titré en France La Loi Du Plus Fort), réalisé au milieu des années 90 et mettant un scène un art pas vraiment destiné a l'action au premier abord : La Capoeira. Car, il faut bien dire que ça ressemble plus à de la danse.

Quoi qu’il soit,  On retrouve un acteur que j’aime beaucoup, à savoir Marc Dacascos et Geoffrey Lewis dans un second rôle de professeur blasé et dépité par le niveau de ses élèves.

L’histoire commence au Brésil. Un militaire en place nommé Louis Stevens apprend qu’il est démobilisé. Il retourne donc à Miami et décide de se rendre dans son ancienne école, pour y voir ce qui a changé. Il y retrouve un de ses ancien professeur, Kerrigan. Mais, surtout, Louis est témoin de la violence qui règne dans le quartier ou la vie est dirigé par des gangs et des dealers. Il propose alors d’enseigner a des jeunes un art martial appris au Bresil : La Capoeira.

Si les débuts vont être difficile (les nouveaux élèves ne sont pas vraiment du genre attentifs et obéissants), Louis arrive à capter leur intérêt à mesure des séances.

Je vous ai résumé ici la première partie du film qui n’est pas vraiment la plus passionnante, utilisant un thème déjà vu ailleurs, et l’on se demande bien pourquoi le film est classifié Action. La réponse interviendra par la suite, quand Louis va se retrouver face un adversaire pratiquant également la Capoeira et qui, lors d’une bagarre, le met à terre.

Only the Strong - Paco Christian Prieto

Il s’agit du cousin d’un des élèves du militaire qui a grandit dans le favelas de Rio De Janeiro et reste un des chef de gang les plus redouté.

Lorsque Louis se met en tète de vouloir changer les choses, une guerre sans pitié éclate entre le professeur et les partons de mafia locaux.

C’est donc un film d’action plutôt efficace dont je n'attendais pas grand chose et qui, au final, a le mérite d’offrir un bon rôle à Marc Dacascos. Evidemment, le scénario est extrêmement naïf  (A votre avis, Louis va t-il réussir à régler le problème des gangs dans son quartier, redonnant l’espoir aux jeunes ?) et ne révolutionne pas le genre, mais, ça reste un film sympathique qu’on regarde surtout pour se vider la tète après une dure journée, c’est aussi ça, le cinéma.  

 

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
22 mai 2012

Men Behind The Sun 2: Laboratory of the Devil

MAN BEHIND THE SUN 2

genre: horreur, gore, trash (interdit aux - 16 ans)
année: 1992
durée: 1h45

l'histoire: Durant la Seconde Guerre Mondiale, un docteur japonais part travailler dans un hôpital du Camp 731 dans lequel les chinois sont utilisés pour des expériences sur des armes bactériologiques. L'arrivée de sa fiancée dans le camp l'aménera à participer à une révolte perdue d'avance.

la critique d'Alice In Oliver:

Comme son titre l'indique, Men Behind The Sun 2: Laboratory of the Devil, réalisé par Godfrey Ho en 1992, est la suite de Men Behind The Sun.
A l'époque, le premier film constituait un véritable choc puisque son sujet évoquait un dossier encore tabou aujourd'hui, à savoir les expérimentations bactériologiques menées sur des prisonniers de guerre russes et chinois dans un laboratoire japonais durant la Seconde Guerre Mondiale.

Tous ces meurtres seront condamnés et considérés comme crimes contre l'Humanité. Pourtant, le Japon n'aime pas vraiment que l'on ouvre ce dossier particulièrement noir de l'Histoire. Ce sujet sera repris par Andrey Iskanov dans le terrifiant Philosophy of a Knife, soit l'un des films les plus violents jamais réalisés.
Certes, le premier film abordait un sujet sensible mais le traitement restait particulièrement manichéen.

MBS 2

A tel point que l'on peut facilement évoquer une oeuvre propagandiste. En vérité, Men Behind the Sun 2 souffre des mêmes défauts que son prédécesseur.
Là aussi, le réalisateur, donc, Godfrey Ho, tient à dénoncer la barbarie des soldats et des militaires japonais. C'est la première partie du film.
Sur ce dernier point, Godfrey Ho multiplie les séquences gores et les atrocités exercées sur des prisonniers uniquement chinois.

Bizarrement, les prisonniers russes sont les grands absents du tristement célèbre Camp 731. Encore une fois, cette suite délivre largement la marchandise: corps tranchés, organes prélevés, prisonniers torturés et démembrés...
Bref, Men Behind The Sun 2 ne nous épargne rien ! Clairement, l'interdiction aux moins de 16 ans n'est pas usurpée !
Les japonais, unanimement décrits comme de sinistres barbares, en prennent pour leur grade.

MBS 2

C'est vraiment le plus gros défaut du film. En même temps, cette remarque était déjà valable pour le premier chapitre.
Ensuite, la réalisation n'est pas toujours à la hauteur. Rappelons que Godfrey Ho reste avant tout un nanarman, surtout spécialisé dans les films de combat, et plus précisément, dans les séries B (voire séries Z) avec des ninjas.
Etonnant de retrouver un tel zeddard derrière un film de ce genre !

Néanmoins, Men Behind the Sun 2 reste une suite tout à fait correcte et dans la lignée du premier. Toutefois, rien de neuf au programme.
Sur la forme, ce second volet ressemble surtout à un remake de son prédécesseur. Les amateurs de gore craspec devraient logiquement apprécier ce nouveau méfait. Les autres pourront largement passer leur chemin.
A noter qu'il existe un Men Behind The Sun 3... que je ne connais pas !

Posté par Alice In Oliver à 14:35 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,


Re Animator 2, La Fiancée De Re Animator

REALISATION : BRIAN YUZNA

ANNEE : 1990

GENRE : HORREUR

L'HISTOIRE : QUELQUES MOIS APRES LES EVENEMENT SURVENU A ARKHAM, LE DOCTEUR HERBERT WEST ET SON AMI DAN CAIN REVIENNENT DANS LES ENVIRONS ET RECOMMENCENT LEURS EXPERIENCES AVEC, COMME BUT, DE FAIRE REVIVRE LA FIANCEE DE DAN. AUTANT DIRE QUE LE RESULTAT SERA TRES LOIN DE CE QU'ILS ATTENDAIENT.

L'Avis De Titi70 : Après un premier opus devenu un classique du genre, le producteur Brian Yuzna décide de reprendre en main un second épisode. mais, le projet mettra quatre ans à se concrétiser, l'homme ayant du mal à trouver un nouvel angle pour cette suite.

C’est finalement à la fin des années 80 qu’il concrétise le projet et, par la même occasion, décide d'orienter l'histoire vers un hommage au film La Fiancée De Frankenstein (ce qui est déjà le cas dans le titre).

On retrouve donc au générique les acteurs principaux du premier film, à savoir Jeffrey Combs, Bruce Abott et David Gale. Bien sur, étant donné la fin de son personnage dans le premier opus. 

Après une ouverture ou le docteur Hill (du moins, ce qu'il en reste) annonce préparer sa vengeance contre Herbert West, le film poursuit avec le jeune médecin et Dan Cain qui continue de travailler sur leurs expériences en Amerique Latine.

Ayant récupéré le cœur de la fiancé de Dan Cain et mis au point leur technique, les deux hommes reviennent aux environ d'Arkham et, tandis qu'Herbert West vole des morceaux de cadavre, son collègue soigne une femme condamné et s'entiche d'une vieille connaissance. Pendant ce temps, un policier suspicieux, le Lieutenant Leslie Chapham commence son enquête afin de savoir ce qui s'est réellement passé à l'université de Miskatonic quelques temps plus tôt.

Il en vient forcement à interroger les deux jeunes médecins et commence à devenir de plus en plus gênant pour le duo. Dans le même temps, un des employé de l’hôpital entre en possession du fameux produit mis au point par Herbert West et à l’ingénieuse idée de le tester sur la tète du Docteur Hill.

Evidemment, celui ci revient à la vie et commence à contrôler celui qui vient de le ressusciter. Tout cela finira par la création d’un monstre digne de Frankenstein et par une suite de moments bien gore.

C’est donc une suite ou Brian Yuzna tente de prolonger l’histoire tout en apposant sa propre touche. L’ensemble se voulant dans l’esprit du premier film. Alors, mission réussi ? Pas vraiment, pourrait on dire. Soyons clair, le film ne se hisse jamais à la hauteur de son modèle, car, Brian Yuzna ne va jamais aussi loin que le premier Re Animator. Pourtant, le film comporte pas mal de scène un peu folle, à l’image de cette galerie de monstres que  s’est créé le docteur West. Mais, l’ensemble ne décolle jamais vraiment, la faute à une première heure beaucoup trop longue dans sa mise en place. Le film pâtit aussi d’acteurs pas vraiment à la hauteur. Hormis  Jeffrey Combs, toujours parfait dans le personnage de Herbert West, le reste du casting semble plutôt à coté de la plaque, voir furieusement s’ennuyer à l’image de Bruce Abott dont le personnage n’évolue pas vraiment et se voit condamné à revivre une situation similaire a celle du premier film.

C’est donc une suite faiblarde qui n’apporte rien a l’œuvre original et demeure, finalement, assez anecdotique.      

 


Re-Animator partie 2 (int-16ans) par letitan1929

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,
21 mai 2012

Wallace et Gromit: Une Grande Excursion

wallace-gromit-grande-excursion_0

genre: animation
année: 1989
durée: 22 minutes

l'histoire: L'inventeur Wallace et son fidèle chien Gromit sont à court de fromage. Ils décident alors de partir sur la Lune qui, tout le monde le sait, en est entièrement composée.

la critique d'Alice In Oliver:

Wallace et Gromit: Une Grande Excursion, réalisé par Nick Park en 1989, est la toute première aventure de nos deux héros entièrement conçus en pâte à modeler.
D'ailleurs, ce court-métrage de 22 minutes (chronomètre en main) demandera 72 mois de dur labeur à son auteur.
Heureusement, le succès sera au rendez-vous et ce premier film sera suivi par deux nouveaux épisodes, Un Mauvais Pantalon et Rasé de Près, ainsi qu'un long-métrage, Wallace et Gromit: Le Mystère du Lapin-Garou.

Avec ce premier court-métrage, Nick Park propose de suivre les aventures de deux personnages simples, un inventeur, Wallace, et son chien, Gromit.
L'animal est beaucoup plus intelligent que la moyenne et ressemble presque, dans son attitude, à un être humain puisque le cabot lit quotidiennement le journal. Seule différence, ce dernier ne parle pas mais ses mimiques trahissent ses divers sentiments.

wallace et G

Quant à Wallace, inventeur de génie, sorte de bricoleur surdoué, sa psychologie est plutôt rudimentaire. Alors que ce dernier se dirige vers le frigidaire, il se rend compte qu'il n'y a plus de fromage. Le génial inventeur a bien l'intention de résoudre ce petit problème dans les plus brefs délais.
Pour cela, Wallace conçoit une fusée et décide de se rendre sur la Lune qui, comme tout le monde le sait, est entièrement composée de fromage.

Voilà alors nos deux compagnons inséparables en route vers un astre mystérieux et silencieux. Pourtant, une fois sur place, Wallace et Gromit constatent qu'ils ne sont pas seuls. Un habitant, et plus précisément, un robot ayant la forme d'un frigo, tente d'oublier sa solitude en faisant du ski sur les dunes "fromagées" de l'astre lunaire.
Voilà pour les grandes lignes d'un scénario simpliste mais bourrée de références. Visiblement, Nick Park semble très influencé par l'univers de Tex Avery.

wallacegromit-haut23-3627117ynnqr_1731

Les gags ne sont pas forcément très nombreux mais certains détails permettent d'apprécier l'immense travail et les références de Nick Park.
Plus que jamais, Wallace et Gromit: Une Grande Excursion se démarque par un ton décalé, un brin naïf mais typiquement british.
Impossible de ne pas éprouver une certaine sympathie pour cette première tentative, plutôt réussie dans l'ensemble.
Certes, on relève ici et là quelques hésitations. Clairement, Nick Park ne semble pas encore maîtriser totalement son sujet.
Le film manque parfois de rythme. Néanmoins, Nick Park propose une aventure qui oscille entre comédie, science fiction et qui devrait toucher à la fois le jeune et le grand public.

 
Wallace & Gromit - Une Grande Excursion_VF_Part2

Posté par Alice In Oliver à 15:02 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,

La Liste De Schindler

REALISATION : STEVEN SPIELBERG

ANNEE : 1993

GENRE : DRAME

L'HISTOIRE : DURANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE, UN INDUSTRIELLE ALLEMAND DU NOM DE OSKAR SCHINDLER SAUVE DES MILLIONS DE JUIFS EN LES ENGAGANT DANS SON USINE AVANT QUE LA FIN DE LA GUERRE NE LE FORCE A FUIR.

L'Avis De Titi70 : Réalisé au début des années 90, La Liste De Schindler est d'abord un roman écrit en 1982 par Thomas Keneally et envoyé, un an plus tard à Steven Spielberg, mais, celui ci, bien qu'intéressé par l'histoire, ne se sent pas assez d'envergure pour réaliser une adaptation à la hauteur. 

Seront donc approché Roman Polanski qui juge l'histoire bien trop proche de la sienne, puis, Martin Scorcese qui refuse également, estimant que seul un réalisateur ayant des origines juives est capable de raconter l'histoire avec la force nécessaire.

Dix ans après l'écriture du livre, Steven Spielberg finit par accepter de réaliser le film dont le tournage débute quelques mois après celui de Jurassic Park. 

Alors que plusieurs acteurs sont approché pour interpréter le rôle d'Oskar Schindler et notamment, Warren Beatty, Mel Gibson ou Kevin Costner, Spielberg choisit finalement Liam Neeson après l'avoir vu jouer sur scène.

Pour le personnage du tortionnaire nazi Amon Göth, il choisit Ralph Fiennes pour sa ressemblance physique avec le personnage. Pour interpréter ce rôle difficile, le comédien dut prendre treize kilos pour arrondir sa silhouette.

Quand au personnage de Iztak Stern, le comptable de Oskar Schindler, Steven Spielberg choisit Ben Kingsley. Celui racontera plus tard que sur le tournage, il possédait toujours sur lui une photo d’Anne Frank, afin d’avoir la force de jouer les scènes difficiles.

la_liste_de_schindler

Le film est presque entièrement tourné en noir et blanc à l’exception de six scènes dont la fameuse avec la petite fille fuyant dans les rues et dont on peut voir la robe rouge.

L’histoire est donc celle d’Oskar Schindler, un riche homme d’affaire Allemand qui se retrouve dans la tourmente du nazisme et de la guerre.

Les premières minutes du film nous le montre un peu avant cette période, insouciant et excentrique dans un restaurant ou il finit avec plusieurs convives haut placé.

Au début, l’homme n’a pas conscience de la folie meurtrière qui s’est abattu sur le monde. Si il emploie de la main d’œuvre juive pour son usine, c’est surtout parce qu’elle est bon marché. C’est ainsi qu’il engage notamment Iztak Stern, un comptable qui devient progressivement son plus proche collaborateur. Au début, l’employé se méfie de ce patron volage malgré le fait qu’il soit marié, et peu conscient de ce qui se joue autour de lui. Mais, Oskar Schindler reste un redoutable homme d’affaire et, face aux difficultés, il n’hésite pas à faire jouer son pouvoir, notamment en menaçant deux soldat nazie si il ne récupère pas son comptable prêt à partir pour un camp.

Puis, vient le moment ou Oskar Schindler prend conscience de la barbarie dont sont victimes les juifs en assistant à une rafle sanglante dans le Ghetto de Cracovie, en Pologne. L’opération est mené par un soldat sadique autant que cruel du nom de Amon Göth qui prend, par la suite, la direction du camp.

Une étrange et complexe relation se noue entre les deux hommes. D’un coté, le nazi est fasciné par le pouvoir en général, ce qu’incarne parfaitement Oskar Schindler grâce à ses relations et son argent, tandis que, du coté de l’homme d’affaire, celui ci à bien comprit qu’il se trouvait en face d’un individu cinglé, dangereux mais facilement manipulable à condition d’être rusé.

Malgré le fait qu’il doute de plus en plus de la loyauté de l’industrielle envers le Reich, Amon Göth ne fera jamais rien contre lui.

Tandis que la fin de la guerre approche, tout les juifs doivent être emmené dans le camp d’Auchwitz. C’est à ce moment qu’il crée la fameuse liste et fera venir de nombreuses personnes pour travailler dans son usine, leur évitant ainsi le sort effroyable de millions d’autres.

liste-de-schindler-93-01-g[1]

Le film bénéficie d’une excellente mise en scène de Steven Spielberg qui n’hésite pas à jouer avec les ombres en faisant apparaître à plusieurs reprises le personnage d’Oskar Shindler dans une demi obscurité.

Du coté des acteurs, Liam Neeson est simplement parfait dans la peau d’Oskar Schindler et tient la l’un de ses meilleur rôle, il faut le voir pleurer dans le final parce qu’il pense ne pas avoir sauvé assez de monde alors qu’il en a déjà tellement fait.

Le face à face avec Ralph Fiennes tient toute ses promesses et l’acteur est également prodigieux en soldat nazi. Quand à Ben Kingsley, le comédien entre dans la peau de Iztak Stern avec beaucoup de retenue et de talent.

Bref, un très grand film sur la Shoa, parfois très dur, mais essentiel et souvent révoltant et bouleversant. Une œuvre culte justement récompensé.

 

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [7] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
20 mai 2012

Turkish Bruce Lee

turkish bruce lee

genre: action, arts martiaux, bruceploitation
année: 1984
durée: 1h15

l'histoire: Un artiste martial japonais venu en Turquie se fait assassiner. Il laisse juste avant sa mort un message à ses meilleurs karatékas. Ces derniers vont enquêter sur sa mort et se retrouvent confrontés à des dealers de drogues.

la critique d'Alice In Oliver:

Oui, je sais... Savulun Battal Gazi Geliyor, une sorte de Turkish Robin des Bois, devait marquer la fin du cycle consacré aux nanars turcs.
Oui mais voilà, je suis hélas tombé sur Turkish Bruce Lee, réalisé par Cetin Inanç en 1984. D'une certaine façon, ce film d'arts martiaux peut se ranger dans la catégorie Bruceploitation puisque cette série Z exploite et profite de l'image du Petit Dragon pour se tailler une petite réputation dans le monde du nanar.

turkish bl

Ici, pas de Bruce Li ni de Bruce Le pour remplacer le fameux artiste martial. Il faudra donc se contenter d'un clone turc, en l'occurrence, d'un certain Inci Eray.
Inutile alors de préciser que ce dernier ne ressemble ni de près ni de loin à Bruce Lee, à moins évidemment de se mettre les mains et les pieds devant les yeux.
Seule petite ressemblance éventuelle, l'acteur est petit et possède la même coupe de cheveux.

D'ailleurs, il est amusant de voir l'acteur imiter le Petit Dragon via certaines mimiques, grimaces et quelques coups de tatane.
Sur ce dernier point, Icin Eray délivre un véritable festival de nanardise. Désormais, la Turquie peut se targuer d'avoir son propre Bruce Lee à la sauce kebab, à la seule différence que ce dernier n'est pas moustachu.
Le scénario est à se pisser dessus !

turkishbrucelee_1

Donc, attention, tenez-vous bien le derche, ça risque de faire très mal ! Un artiste martial japonais (curieusement, ce dernier est moustachu et ressemble davantage à un turc) est assassiné par des dealers de drogues.
Ce meurtre provoque la colère de deux de ses élèves, dont notre fameux Bruce Lee à la sauce harissa. A partir de là, le film offre toute une panoplie de coups de tatane et de combats débiles, passant d'une séquence à une autre sans établir de liens logiques.

Encore une fois, Cetin Inanç, réalisateur du fameux Turkish Star Wars, le film le plus nul de toute l'histoire du cinéma, est fidèle à lui même.
On ne compte plus les erreurs de montage et les fautes de raccord, sans compter des interprètes aux abonnés absents.
Oui clairement, Turkish Bruce Lee est un film d'arts martiaux délicieusement foireux.

turkish bl

Heureusement, cette série Z fauchée ne dure pas très longtemps, soit à peine une heure et 15 minutes de bobine.
Au niveau de la bande originale, Turkish Bruce Lee varie les hostilités: on reconnaît la musique d'Opération Dragon et celle d'Indiana Jones en mode cacophonique et inaudible. Aussi, pour le nanardeur averti, il sera préférable de se boucher les oreilles. Vous voilà donc prévenus sur la marchandise.
Pour les suicidaires, le film est disponible sur youtube en version originale non sous-titrée, mais je décline toute responsabilité !

Posté par Alice In Oliver à 14:34 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,

La Discothèque à Titi, plage 3

Dernière partie du cycle entamé en début de semaine. Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler d’albums, mais, de deux titres d’artistes différents oeuvrant dans le mème genre de musique.

Le premier est une reprise, il s’agit du Sweet Dreams, le titre d’Eurytmics sortit dans les années 80,  arrangé par Marilyne Manson en 1995 et disponible sur l’album Smells Like Children (ou figurait deux autres reprises, celle de I Put A Spell On You de .Screamin’ Jay Hawkins et Rock’n Roll Niger de Patty Smith )

Personnellement, j’ai découvert la version de Sweet Dreams pour la première fois dans le film La Maison De L’Horreur ou la musique passe alors que les convives approche de la demeure.

Par la suite, je l’ai souvent entendu utilisé dans des épisodes de séries ou même dans des bandes annonces (dernièrement avec celle de La Colère Des Titans).

Autant dire que ma première écoute de ce titre devenu une sorte de mélodie macabre transcendé par la voix de Marilyne Manson fut une sacré révélation et ce morceaux reste toujours un de mes préféré.

 

Autre titre de Hard Rock tout aussi mythique pour moi, Dude ( Looks Like A Lady) du groupe Aerosmith sortit en 1987 sur l’album  Permanent Vacation.

Je reste un grand fan de ce morceaux découvert dans le film Madame Doubtfire (impossible de ne pas repenser au doigt de Robin Williams déguisé en femme en écoutant le titre). C’est simple, pour la faire courte, j’adore cette chanson bien rythmée et tout simplement excellente. A noter que le titre sera repris par Shakira et un des membre du groupe sur scène. Mais, comme souvent, la version original rèste la meilleur.

Voilà, ce petit voyage musical est fini, en espérant qu’il vous a plu et attendant d'autres aventures.

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
19 mai 2012

Savulun Battal Gazi Geliyor

savulun

Genre: action, aventure, cape et d'épée (interdit aux - 12 ans)
année: 1973
durée: 1h40

l'histoire: Baba est un roi musulman adoré par son peuple. Ce dernier organise régulièrement des tournois de tir à l'arc. Un mystérieux guerrier fait alors son apparition et remporte le tournoi. Très vite, Baba et le guerrier sympathisent. Mais un jour, le roi est attaqué par le Chevalier Noir et ses sbires. Ces derniers massacrent les habitants du village et Baba est fait prisonnier. Le guerrier mystérieux a bien l'intention de se venger et de libérer Baba des griffes du Chevalier Noir.

La critique d'Alice In Oliver:

Suite et fin du cycle consacré au cinéma turc avec Savulun Battal Gazi Geliyor, réalisé par Natock Baïtan en 1973.
Difficile de vous dire à quoi ressemble réellement ce film. En vérité, c'est une sorte de mixe entre Robin des Bois et Les Trois Mousquetaires à la sauce kebab.
Toujours est-il que l'on a plaisir à retrouver Cüneyt Arkin, un acteur turc abonné aux inepties totalement indescriptibles.

savulunBattal-Gazi-Geliyor_0

Bien avant Turkish Star Wars et Vahsi Kan, Cüneyt Arkin s'exerçait déjà au trampoline via plusieurs séquences totalement hallucinantes dont l'acteur a le secret.
Le scénario est de facture classique. Attention, SPOILERS ! Un roi mulsuman, Baba, organise régulièrement des tournois de tir à l'arc.
Le concours est pour le moins original. Il ne s'agit pas seulement d'être le meilleur tireur mais de transpercer des beignets disposés un peu partout sur les cibles.

C'est alors que débarque Cüneyt Arkin. Non seulement, ce dernier est capable de lancer plusieurs flèches à la fois mais aussi de transpercer toute une lignée de beignets. Au moins, avec cette introduction, Savulun Battal Gazi Geliyor a le mérite de présenter les hostilités. En gros, on va bien rigoler !
Sur ce dernier point, le film de Natock Baïtan tient toutes ses promesses.

savulun

Après que Cüneyt Arkin ait fait sa petite démonstration, Baba est attaqué par le Chevalier Noir et ses sbires. Le village est massacré.
Pire encore, les hommes du Chevalier Noir violent et crucifient la fille de Baba. Ce dernier est fait prisonnier.
Qu'à cela ne tienne, Cüneyt Arkin, fou de rage, a bien l'intention de venger l'honneur du roi et de son village.

Bienvenue alors dans un festival de grand n'importe nawak avec des roulades dans les bois, des cascades improbables, des séances de trampoline et tout un tas de mannequins en mousse ! Pourtant, Savulun Battal Gazi Geliyor est parfois surprenant.
Enfin... Surprenant... Sur le baromètre du nanar bien entendu ! Tout du moins, le film est particulièrement violent et ne lésine pas sur les effusions de sang.

savulun0

Encore une fois, Cüneyt Arkin délivre un véritable festival de grimaces dont il a le secret. D'ailleurs, dans ce film d'aventure et de cape d'épée, l'acteur joue à la fois le roi Baba et le justicier vengeur.
En gros, le film n'a pas peur du ridicule et multiplie les séquences les plus insensées. Pour les suicidaires, Savulun Battal Gazi Geliyor est disponible sur youtube.
Il suffit de taper le titre du film. Encore faudra-t-il supporter la version originale non sous-titrée ! Mais bon, le film reste largement compréhensible et n'est qu'une succession de bastons sans queue ni tête.
Un vrai bonheur pour tout nanardeur qui se respecte !


Savulun Battal Gazi Geliyor 1973 - Cüneyt Arkın

Posté par Alice In Oliver à 14:37 - - Commentaires [10] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,

Re Animator

REALISATION : STUART GORDON

ANNEE : 1985

GENRE : HORREUR

Affiche de 'Re-Animator'

L'HISTOIRE : UN ETUDIANT EN MEDECINE ARRIVE DANS UNE UNIVERSITE PRESTIGIEUSE. LE JEUNE HOMME ARROGANT ET SUR DE LUI PRETEND AVOIR TROUVE UN MOYEN DE VAINCRE LA MORT. CET DECOUVERTE VA PLONGER  L'ECOLE ET PLUSIEURS ELEVES DANS UN VERITABLE CAUCHEMAR.

L'Avis De Titi70 : Après vous avoir proposé sur ce blog des chroniques sur la saga japonaise Ring en attendant d'évoquer les deux remakes Américains, abordons maintenant une autre saga en commencant par son premier épisode qui demeure aujourd'hui encore un véritable film culte.

C'est au milieu des années 80 que le producteur Brian Yuzna et le réalisateur Stuart Gordon décident d'adapter une nouvelle du romancier Howard Philippe Lovecraft écrite en 1922, Herbert West Reanimateur. Pour l'anecdote, le romancier souhaitait avec cette histoire écrire une parodie du Frankenstein de Mary Shelley.

Le projet se monte donc avec un budget assez limité et distribué par la boite de Charles Band qui se nomme à l'époque Empire Picture.

Interpreté par Jeffrey Combs, David Gale (décédé en 1991), Barbara Crampton, Bruce Abbott et la propre femme de Start Gordon, Carolyn-Purdy Gordon dans un petit rôle d'infirmière, le film à le mérite de mettre immediatement dans l'ambiance avec une scène ou un jeune étudiant est découvert en compagnie d'un homme semblant devenu fou et dont les yeux explose avant qu'il ne s'écroule, raide mort. 

Plus tard, l'université de Miskatonic acceuille un nouvelle étudiant, Herbert West. Celui ci est un ètre sur de lui et arrogant qui rentre immediatement en conflit avec un des professeur principale, le Docteur Hill.

Pendant ce temps, un autre étudiant, Dan Cain , acceuille Herbert West chez lui comme co locataire au grand dam de sa compagne, Megan Haisley qui n'est autre que la fille du directeur de l'université.

De son coté, West à installé son laboratoire dans les sous sol de la maison de Cain. Un soir, l'étudiant montre à l'autre élève le resultat de ses travaux. Grace à une potion verte fluo injecté à l'arrière du crane d'un chat, il parvient à le faire revivre, mais, l'animal montre en contrepartit un coté assez agressif. 

Effaré, Dan accepte tout de mème la proposition d'Herbert West de l'aider dans ses travaux, une decision qui va sceller son destin.  Quand aux docteur Hill et Megan Haisley, l'un verra son corps séparé de sa tète tandis que l'autre subira un sort peu enviable.

C'est donc un film bien gore pointant du doigt les dérives de la medecine, notamment à travers le personnage d'Herbert West, campé magistralement par Jeffrey Combs, un jeune étudiant idéaliste, égoiste, et sans aucune moralité, un homme qui ne vit que pour sa passion et méprise les regles ou la moralité. Mais, les autres personnages qui l'entoure ne sont guère mieux, que ce soit le Docteur Hill, medecin reputé qui ne supporte pas d'ètre contredit, ni qu'un autre soit meilleur que lui, ou mème Dan Cain, un jeune homme incapable de prendre des decisions (il est incapable de dire à son colocataire de partir, malgré le fait qu'il le trouve bizarre dans un premier temps) et dont le refus de la mort des patients l'entrainera à s'allier à West.

Mais, Re Animator n'est pas non plus un traité phylosophique et Stuart Gordon nous balance un film tirant vers le burlesque (La tète du Docteur Hill tentant de controller son corps à distance) qui vire progressivement vers la folie avant une longue scène finale joyeusement sanglante. Le film contient nombre de scène devenu culte. Comment ne pas citer celle, absolument unique, ou la tète du Docteur Hill lèche le corps nu de Megan Haisley ou encore le passage du chat ressucité sans parler du moment ou West est étouffé par des boyaux sortant d'un corps.

C'est donc un excellent film, une oeuvre culte qui n'a pas pris une ride et demeure toujours aussi folle qu'a ses début. Personnellement, je ne m'en lasse pas et pourtant, j'ai déja du voir le film une bonne quinzaine de fois au cours des années. A signaler pour terminer que le film beneficiera de deux suites dont vous parlerais bientot sur ce blog.

 

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , ,
18 mai 2012

Le Mépris

mépris

genre: drame
année: 1963
durée: 1h45

l'histoire: Paul Javal, scénariste, et sa femme semblent former un couple uni: un incident apparemment anodin avec un producteur va conduire la jeune femme à mépriser profondément son mari.

la critique d'Alice In Oliver:

Que les choses soient claires, je ne suis pas un grand fan du cinéma de Jean-Luc Godard. Néanmoins, je lui reconnais quelques très grands films, dont Le Mépris, réalisé en 1963, fait partie. Au niveau des acteurs, ce drame réunit Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palace, Fritz Lang, Giorgia Moll et Raoul Cottard.
Pour l'anecdote, Le Mépris a connu quelques problèmes de production.

La première version de Godard ne satisfait pas les producteurs américains. Jean-Luc Godard doit revoir sa copie.
Par exemple, Sam Levine, l'un des producteurs en question, veut voir à tout prix le cul de Brigitte Bardot (ce sont ses propres mots !).
Furieux, Godard doit tourner de nouvelles scènes alors que le tournage est terminé depuis longtemps.

Mepris1963

A noter que le générique du film est présenté par une voix-off. Le Mépris s'ouvre alors sur une séquence montrant Brigitte Bardot allongée toute nue sur un lit.
La belle jeune femme discute avec son mari, Paul Javal (Michel Piccoli), scénariste. Attention, SPOILERS ! Camille et son époux rejoignent le réalisateur Fritz Lang en tournage sur le plateau d'un film, Ulysse, en Italie.

Paul doit reprendre et terminer le scénario du film mais ce dernier est submergé par le doute. Passionné par le théâtre, Paul ne se sent pas capable d'assumer l'écriture d'un long-métrage pour le cinéma.
Camille se sent seule et délaissée par son mari. Elle trouve alors du réconfort auprès du producteur du film, Jeremy Prokosh (Jack Palance).
A tort, elle croit que Paul l'incite à coucher avec ce producteur et commence à rejeter son mari et à le mépriser.

mepris

A partir de là, Jean-Luc Godard brosse le portrait d'un couple en pleine crise et oppose le cinéma classique au cinéma moderne.
C'est aussi cette opposition qui constitue la structure du film de Godard. Le couple formé par Michel Piccoli et Brigitte Bardot symbolise parfaitement cette même opposition. Plus que jamais, Le Mépris ressemble à une tragédie grecque.
Il suffit de prendre la fin du film pour s'en convaincre. N'ayez crainte, je ne révélerai pas la conclusion finale. Toutefois, ne vous attendez pas à un happy end...

Ici, c'est la communication du couple qui semble définitivement brisée suite à un malentendu. Pourtant, Camille et Paul ne parviennent jamais à se parler et ont bien du mal à évoquer leurs sentiments.
Ce qui renvoie inéluctablement à la définition du monde moderne et du cinéma qui le cactérise, où tout semble flou, notamment en terme de communication.
Quant à Fritz Lang, ce dernier semble appartenir au passé mais représente dans le film une figure symbolique, tel un dieu du cinéma arpentant un lieu en ruines, en l'occurrence une petite ville d'Italie.

mepris_2

Avec Le Mépris, Jean-Luc Godard signe un drame profondément mélancolique, personnel et ambitieux. Le cinéaste multiplie les symboles.
Certes, le réalisateur regrette le cinéma classique et ses nombreuses influences, dont Fritz Lang fait partie. Paradoxalement, Le Mépris représente également l'essence et la naissance du cinéma moderne, une sorte de transition logique entre le cinéma d'antan et celui d'aujourd'hui. Bref, un vrai classique du cinéma français !

 
LE MEPRIS de J-L GODARD - BARDOT - PICCOLI - PALANCE

Posté par Alice In Oliver à 14:46 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , , ,

La Discothèque à Titi, plage 2

Deuxième numéro du cycle commencé lundi. Aujourd'hui, je vais vous parler d'un album du groupe Scorpions que j'ai découvert recemment, il s'agit de Moment Of Glory.

Sortit en 2000, cet album studio fut également édité dans un un DVD comprenant un concert du groupe à Hanovre en Allemagne avec quelques titres bonus.

A signaler, pour l'anecdote, que cet endroit n'a pas été choisit par hasard puisque c'est dans cette ville que sont rencontré les membres du groupe au début des années 70.

Pour en revenir à l'album, je vais uniquement parler du CD. La particularité de Moment Of Glory est que le groupe à fait appel au Philharmonique De Berlin pour un ré enregistrement de plusieurs titres connu, et parmi eux des grands classiques de Scorpions.

Autant dire que le résultat vaut largement le détour et navigue quelque part entre le Hard Rock pur et la musique de film auquel certain arrangement font furieusement penser. 

C'est notamment le cas du premier morceau, Hurricane 2000 qui existait déjà sous le titre Rock You Like A Hurricane, un morceau mythique sortit en 1984 sur l'album Love As First Sting et qui fut classé parmi les 40 plus grand titres de Hard Rock de tout les temps.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce titre, voici la vidéo du morceau original, attention, ça fait du bruit :

Et maintenant, voici le morceau re arrangé avec l'Orchestre Philharmonique De Berlin :

Passons au second titre, à savoir Moment Of Glory qui donne donc son nom à l'album. Un morceau original tout simplement magnifique composé pour l'album.

Puis, le groupe enchaîne avec Send Me An Angel extrait de l'album sortit en 1990, Crazy World sur lequel on retrouvais également le très connu Wind Of Change qui figure en titre suivant sur Moment Of Glory. A noter que le chanteur italien Zucchero vient preter sa voix en duo sur le morceau Send Me An Angel.

On passe ensuite aux deux titres uniquement instrumentales de l'album, a savoir Crossfire et Deadly Sting Suite. Le premier est un autre morceau extrait de l'album Love As First Sting tandis que le second est un mélange entre deux titres du groupe, à savoir He's A Woman, She's A Woman et Dynamite pour un résultat assez brouillon. Personnellement, c'est le seul titre de l'album que je n'aime pas, essentiellement pour cette raison.

Puis, viennent une reprise d'un titre des années 90, Here In My Heart et place au génialement culte Still Loving You que, probablement, tout le monde à entendu un jour.

Les deux derniers morceaux navigent entre le mythique (Big City Nights composé dans les 80 et joué à chaque concert) et le nouveau (Lady Starlights). 

Au final, nous avons un très bel album (un peu gâché par une pochette minable, mais, bon), indispensable aux fans du groupe. Personnellement et au risque de me répéter, hormis Deadly Sting Suite, j'aime beaucoup ce disque (qui vaut donc bien mieux que sa pochette).

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
17 mai 2012

Outrages

outrages

genre: guerre (interdit aux - 12 ans)
année: 1989
durée: 1h55

l'histoire: Lors d'une mission, Eriksson, une jeune recrue, est sauvé d'une mort certaine par son commandant, Meserve. Quelques jours plus tard, la radio de l'escouade est abattue dans un village allié. Meserve décide alors d'enlever une jeune villageoise.

la critique d'Alice In Oliver:

A l'origine, Outrages, réalisé par Brian de Palma en 1989, est l'adaptation très libre d'un roman écrit par Daniel Lang.
Pour l'anecdote, le livre original se base sur une histoire vraie qui s'est déroulée en 1966. Au niveau des acteurs, le film réunit Michael J. Fox, Sean Penn, John C. Reilly, John Leguizamo, Erik King et Ving Rhames.

A noter que Outrages marque la première apparition de John C. Reilly au cinéma. Le casting est pour le moins surprenant.
Jusque-là, Michael J. Fox était surtout abonné à des rôles comiques, tout du moins à des personnages immatures et/ou sans grande envergure.
Il est donc étonnant de retrouver la star de la trilogie Retour vers le Futur dans un film de guerre.

outrages03

Avec Outrages, Michael J. Fox cherche probablement à casser son image et trouve probablement le ou l'un des meilleurs rôles de sa carrière.
Certes, Outrages fait partie de ces nombreux films américains sur La Guerre du Vietnam et ses conséquences sur la psychologie des soldats sur le front.
Mais le film de Brian de Palma se distingue nettement des longs-métrages habituels en racontant une histoire particulière et pour le moins tragique.

Attention, SPOILERS ! Eriksson (Michael J. Fox) est sauvé in-extremis par le commandant Meserve (Sean Penn). L'un des soldats de la troupe est assassiné par un vietnamien. Meserve décide alors de se venger et kidnappe une jeune villageoise afin de la violer et de la torturer. Très vite, Eriksson fait part de ses inquiétudes et s'oppose farouchement à la barbarie de sa nouvelle troupe.
A partir de là, c'est une guerre psychologique et physique qui s'engage.

outrages-1989-6022-183602107

Brian de Palma oppose la cruauté sanguinaire de Meserve à l'innocence d'Eriksson. Clairement, Outrages est un film choc.
Certes, le film n'est qu'interdit aux moins de 12 ans. Pourtant, l'interdiction aux moins de 16 n'aurait pas été usurpée.
C'est vraiment un film très dur et particulièrement ambitieux.

Brian de Palma ne cherche pas vraiment à réaliser une oeuvre sur le conflit d'une manière générale, mais plutôt un film sur un fait divers en particulier.
Le rapt, le viol et le meurtre d'une jeune vietnamienne réveillent chez une poignée de soldats les instincts les plus primitifs, à savoir la notion de survie, le sexe, la déchéance, la rage, la vengeance, la haine, ces divers sentiments s'opposant aux notions de courage, d'abnégation et de justice.

outrages-1989-6022-1984316493

Plus que jamais, le conflit vietnamien ressemble à une guerre intérieure. Encore une fois, Outrages reste une bien triste métaphore sur l'âme humaine et sa capacité à assassiner et massacrer ses congénères.
Ensuite, le film peut s'appuyer sur d'excellents acteurs. L'opposition entre Michael J. Fox et Sean Penn tient toutes promesses.
Bref, sans pour autant se hisser au niveau des meilleures références du genre (en gros, Apocalypse Now, Platoon et Voyage au bout de l'Enfer), Outrages reste un excellent film de guerre.

 
Casualties of War (Outrages) (1989)

Posté par Alice In Oliver à 14:37 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , , ,

Fourmiz

REALISATION : ERIC DARNELL & TIM JOHNSON

ANNEE : 1998

GENRE : ANIMATION

L'HISTOIRE : Z-4195 EST UNE FOURMI OUVRIERE QUI SE SENT INSIGNIFIANTE DANS SA COLONIE JUSQU'AU JOUR OU IL TOMBE AMOUREUX. UN EVENEMENT QUI VA L'ENTRAINER DANS UNE SERIE DE QUIPROQUOS ET CHANGER SA VIE.

L'Avis De Titi70 : Nous sommes à la fin des années 90 et les studios Disney commencent à voir arriver à grand pas des concurrents souhaitant eux aussi oeuvrer dans l'animation (rappelons que dans les années 80, c'est Disney qui tient le monopole des dessins animés aux Etats Unis, mais, aussi en France). Parmi eux, on trouve le studio Dreamworks qui décide de porter un coup au studio en sortant leur projet intitulé Fourmiz quelques mois avant celui de Disney/Pixar, 1001 Pattes.

Comme souvent avec les oeuvres d'animation américaines, le casting vocal original est plutôt prestigieux, jugez par vous même : Woody Allen, Sylvester Stallone, Sharon Stone, Dan Ackroyd, Gene Hackman, Christopher Walken, Danny Glover et Jennifer Lopez. Tous prêtent donc leur voix à ce film de Dreamworks. Du coté de la France, ce n'est pas vraiment la même chose : Bernard Murat, Alain Dorval (les voix attitré de Woody Allen et Sylvester Stallone) cotoient Virginie Ogouz, Philippe Catoire ou Annie Bertin, donc des personnes que vous connaissez, non ?

Le film nous raconte l'histoire d'une fourmi nommé Z qui vit au milieu d'une colonie. Mais, Z est mal dans sa peau, car, il se sent insignifiant et se demande pourquoi une fourmi ne peut penser par elle même. Un soir, tandis qu'il se trouve dans un bar avec son meilleur ami Weaver, un soldat de la reine, il est abordé par une demoiselle et commence à danser avec elle. très rapidement, Z tombe amoureux d'elle et, à l'issue de la soirée, ne pense plus qu'a la revoir.

Or, cette demoiselle est en fait la princesse Bala, fille de la reine et promise en mariage au Général Mandibule, lequel vient de déclencher une guerre contre les termites. Tandis qu'un rassemblement se prépare, Z convainc son ami Weaver de lui laisser sa place parmi les soldat défilant pour la reine. C'est ainsi que la fourmi ouvrière se retrouve au milieu du cortège dans le seul but d'appercevoir la princesse Bala. Malheureusement, le défilé n'a rien d'ordinaire et la fourmis se retrouve, bien malgré elle, engagé dans la guerre dont elle sera seul survivante.

Revenu en héros dans la colonie, Z se retrouve embarqué dans un quiproquo improbable. Fuyant en compagnie de la princesse Bala, ils vont être pourchassé par les hommes du Général Mandibule, celui ci ayant prévu un plan diabolique pour sacrifier la reine et sa fille, ainsi que toute la colonie.

C'est donc sur un scénario assez classique que se bâtit Fourmiz (le faible qui devient un héros), un postulat qui sera un peu le mème que celui de 1001 Pattes.

Le problème, c'est que la ou Pixar rivalise d'idée et font preuve de leur sens du rythme habituelle tout en brossant une galerie de personnages très attachant, le film de Dreamworks se contente de jouer avec les clichés un peu paresseux (la fourmi costaux et solide à forcément la voix de Stallone, la danse est reprise sur celle de Pulp Fiction, la scène de guerre avec les termites évoque le Starship Troopers de Verhoeven sortis quelques mois plus tot aux Etats Unis).

Plus grave, les personnage de Fourmiz reste finalement peu attachant et très stéréotypés, on reste en dehors de cet histoire au lieu d'y plonger et il est clair que le film serait sortit après le Pixar, on aurait pu penser à une copie sans âmes d'autant que, visuellement aussi, le Pixar enfonce carrément le film de Dreamworks. Même en évitant de comparer Fourmiz à 1001 Pattes, on reste quand même dans un film assez médiocre conservant le mêmes défauts et un personnage centrale qui se revele souvent agaçant.

Finalement, au milieu de tout ça, il en résulte une oeuvre pas forcement désagréable, mais, largement inférieur au génial 1001 Pattes. Le film contentera sans doute le jeune public et c'est peut être la le but de Dreamworks, faire une oeuvre qui ne s'adresse qu'aux enfants, ils ont seulement oublié que les adultes aussi regardent des films d'animations.  


Fourmiz
Bande annonce vf publié par CineMovies.fr - Les sorties ciné en vidéo

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [10] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,
16 mai 2012

Que la Bête Meure

Que-La-Bete-Meure

genre: drame
année: 1969
durée: 1h55

l'histoire: Pour venger la mort de son fils, tué par un chauffard, un homme se lance sur la piste du coupable. Il parvient à retrouver sa trace et devient un intime de la famille. L'homme se révèle un être abject haï de tous.

la critique d'Alice In Oliver:

A la base, Que la Bête Meure, réalisé par Claude Chabrol en 1969, est l'adaptation d'un roman de Nicholas Blake.
Au niveau du casting, le film réunit Michel Duchaussoy, Jean Yanne, Caroline Cellier, Anouk Ferjac, Marc di Napoli et Maurice Pialat.
Pour l'anecdote, le rôle de Paul Decourt sera proposé dans un premier temps à Philippe Noiret mais l'acteur déclinera l'invitation.

Finalement, Claude Chabrol se reporte sur Jean Yanne. Certes, en apparence, le scénario est de facture classique mais se révèle beaucoup plus compelxe qu'il n'y paraît. Attention, SPOILERS ! Le jeune fils de Charles Thénier, un écrivain, est tué par un chauffard. Ravagé par la haine, la colère, le chagrin et la douleur, Charles veut retrouver l'assassin de son fils. Mais les pistes sont minces.
Toutefois, après de nombreuses investigations, Charles soupçonne fortement un garagiste, Paul Decourt.

que la bete

L'écrivain parvient à s'infiltrer dans la famille du garagiste sans éveiller les soupçons. Régulièrement, Charles tient une sorte de journal et/ou de bloc-notes dans lequel il déverse sa haine et sa soif de vengeance.
A partir de ces différents éléments, Claude Chabrol propose un face-à-face entre un père déchu et le meurtrier de son fils.
L'opposition entre les deux hommes tient toutes ses promesses.

L'air de rien, le film aborde de nombreuses thématiques passionnantes, entre autres, la légitimité de la vengeance, la condamnation et les notions de justice et d'injustice. Personnellement, Que la Bête Meure reste mon film préféré de Claude Chabrol qui signe ici un grand classique du cinéma français.
Plus que jamais, Que la Bête Meure s'apparente à un film douloureux qui aborde également l'incapacité à faire le deuil.

que la bete

Au niveau de la tonalité, le film est particulièrement austère et cynique. Ensuite, Claude Chabrol peut s'appuyer sur d'excellents acteurs.
Par exemple, Jean Yanne campe un personnage abject, méprisé par sa famille, et tout particulièrement, par son propre fils.
Voilà un détail qui va prendre toute son importance par la suite. Je n'en dis pas plus...

Que la Bête Meure est un film profondément dramatique et ressemble à une tragédie grecque. Enfin, le film contient quelques séquences d'anthologie.
Par exemple, comment ne pas évoquer la scène du repas de famille, Jean Yanne délivrant un numéro à la fois cynique et pathétique dans la peau d'un père dominateur et dictateur ? Quant à Michel Duchaussoy, l'acteur interprète un personnage ambigü, à la fois lâche, mythomane et manipulateur, le but étant d'accomplir à tout prix sa vengeance. Bref, un drame coup de poing et l'un des mes films français préférés.

 
Que la bête meure (Chabrol, 1969)

Posté par Alice In Oliver à 14:35 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , ,

La Cabane Dans Les Bois

REALISATION : DREW GODDARD

ANNEE : 2011

GENRE : HORREUR

La-cabane-dans-les-bois-1334770101

L'HISTOIRE : CINQ AMIS PARTENT PASSER LE WEEK END DANS UNE CABANE AU FOND DES BOIS. ILS N'ONT AUCUNE IDEE DU CAUCHEMAR QUI LES ATTEND.

L'Avis De Titi70 : Tout d'abord, je tiens à prevenir les lecteurs de cette chronique qui n'auraient pas vu le film qu'il est probable que je fasse, involontairement, des révélations sur l'intrigue et ses aboutissants. Or La Cabane Dans Les Bois est une oeuvre à voir l'ésprit vierge au maximum de toute information. Que ceux prevoyant prochainement de voir le film evite de lire ce qui suit.

Mis en boite depuis 2009, le film de Drew Goddard, produit par Joss Whedon, à été victime de la faillite de la société MGM et ne doit sa sortie tardive qu'a Lionsgate qui à racheté l'oeuvre.

Interpreté notamment par Chris Hemsworth (qui du coup, entre Avengers et la nouvelle version de Blanche Neige ou il cotoie Kristen Stewart et Charlize Theron, demeure très présent au cinéma en ce moment). L'acteur y cotoient notamment d'autres comédiens venues de séries (et notamment de la dèrnière création télévisuelle de Joss Whedon, Dollhouse). C'est le cas notamment de Fran Krantz.

L’histoire est celle d’un groupe de jeunes formé de Dana Folk, la fille prude qui se remet de sa liaison avec un professeur, Curt Vaughan, le sportif et compagnon de Jules Louden, l’allumeuse qui vient de se faire teindre en blonde, Marty Mikalski, le type qui fume des Bong à longueur de journée et enfin Holden Mc Crea, le petit nouveau dans l’équipe.

Tous se retrouvent à bord d’un véhicule direction une cabane isolé dans un patelin perdu. Un endroit qui, d’après les dire de Curt, appartient à son cousin et dans lequel il invite tout le monde.

Sauf qu’évidemment, les choses ne vont pas se passer comme prévu.

Sur une base classique rappellant des films comme Massacre A la Tronçonneuse avant que l’ensemble ne bifurque vers le premier Evil Dead de Sam Raimi (l’ouverture de la cave est un qasi copier/coller), les auteurs nous offre une histoire vu des centaines de fois, mais, c’est pour mieux dynamiter ce scénario de l’intérieur.

(Attention, les révélations commencent ici, je vous aurait prévenu) Car, nos jeunes l’ignorent, mais, ils sont surveillé par des centaines de caméras disséminé autour de la maison et par une barrière invisible qui les retient sur les lieux. Pendant ce temps, des zombies les massacrent sauvagement, mais, ce n’est peut être pas l’unique menace sur place. (Fin des Révélations).

Rassurez vous, je m’arrête la, et je n’en dévoilerais pas plus. Il n’empêche que la première pensée qui vient en sortant de la salle est de se demander comment personne n’avait pu songer à un concept aussi simple avant.

De leur propre aveu, les auteurs ne souhaitent pas faire un film d’horreur classique et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont réussi leur coup en signant cet œuvre qui, sous couvert de proposer un concept original sous une couche classique, se présente également comme une analyse du genre et de ses règles (les personnages stéréotypés qui meurent toujours dans le mème ordre notamment).

Les auteurs en profitent également pour se détourner gentiment certain détails comme le type menacent qui renseigne les jeunes et dont la véritable fonction sera révélé plus tard.

Le film ne dévoilera vraiment ses enjeux qu’en dernière partie dans des scènes sanglantes et jouissive avant l’apparition de celle que nous appellerons Hélène (du prénom d’un des personnage incarné par l’acteur/actrice qui fait, ici, un cameo) et une dernière image finale absolument dantesque.

Si l’ensemble est vraiment réussit, j’ai tout de même un petit regret, car il manque un élément essentiel à la recette, il s’agit de la peur. En effet, le film n’est jamais effrayant et c’est bien dommage.

Beaucoup ont comparé l’œuvre au premier Scream et si il est vrai qu’on y retrouve la même façon de théoriser sur le genre,  les personnages de La Cabane Dans Les Bois ne passent par leur temps à parler de cinéma horrifique.

Pour autant, ça reste un excellent film d’horreur, très bien foutu et je n’hésite pas à dire, pour ma part, qu’il s’agit d’une des meilleurs œuvres de genre que j’ai vu cet année.

 

Posté par arnaud291 à 10:30 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,

Petit Message De Titi

Salut à Tous, je suis absent toute la journée, mais, rassurez vous, tout est prevu au niveau de la chronique du jour. Juste pour dire qu'en ce qui concerne les commentaires, je repondrais à tout le monde demain matin, bonne journée à tous et à toutes. 

Posté par arnaud291 à 07:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , ,
15 mai 2012

Merlin L'Enchanteur

merlin-l-enchanteur-the-sword-and-the-stone-12-1964-25-12-1963-1-g

Genre: dessin animé
durée: 1h20
année: 1963

L'histoire: Le jeune Arthur reçoit l'enseignement de l'enchanteur Merlin, avec qui il va vivre des aventures magiques et de nombreuses péripéties.

La critique d'Alice In Oliver:

A l'origine, Merlin L'Enchanteur, réalisé par Wolfgang Reitherman et produit par Walt Disney en 1963, est l'adaptation du livre de Terence Hanbury White, L'épée dans la pierre. En un sens, cette nouvelle production fait partie des miraculés et intervient quelques années après l'échec commercial de La Belle au Bois Dormant.
Le long-métrage animé a rencontré l'indifférence dans les salles obscures si bien que certains détracteurs y voient la chute des studios Disney.

Qu'à cela ne tienne, les studios annoncent la production de deux nouveaux longs-métrages animés: Les 101 Dalmatiens, sorti en 1961, et Merlin L'Enchanteur.
C'est aussi la première fois que Wolfgang Reitherman répond au service de Walt Disney. Ce réalisateur signera de nombreux classiques pour les studios par la suite.
Avec Merlin L'Enchanteur, Walt Disney rencontrera à nouveau le succès au box-office. Mieux encore, le dessin animé est bien accueilli par les critiques et la presse cinéma.

merlin-l-enchanteur-03-g

Ce 22ème loong-métrage des studios Disney mérite largement son succès. Le film s'ouvre comme un conte et permet de planter le décor et les bases essentielles de l'histoire. Sur ce dernier point, Wolfgang Reitherman reprend le vieux principe initié par Blanche-Neige et les Sept Nains, sorti en 1937.
Certes, comme je l'ai déjà souligné, Merlin L'Enchanteur redonnera quelques titres de noblesse à Walt Disney.

Pourtant, ce dessin animé est souvent renié par les puristes. Ensuite, ce long-métrage animé a cartonné en Europe mais pas aux Etats-Unis où le film est largement boudé par le public. Au niveau de la tonalité, Merlin L'Enchanteur varie les plaisirs et oscille entre aventure, magie, fantastique, ambiance moyenâgeuse, humour, légende arthurienne et sorcellerie.
Ce dessin animé peut s'appuyer sur deux personnages attachants, donc, le même Merlin, et Arthur, un jeune garçon courageux mais qui doit prendre confiance en lui.

merlin

Pour le reste, le scénario est de facture classique. Le script repose avant tout sur un voyage initiatique durant lequel Arthur devra subir toute une série d'épreuves. L'intrigue reste tout de même assez prévisible.
Par là, comprenez que ce long-métrage animé reste assez peu surprenant. Néanmoins, Merlin L'Enchanteur compte plusieurs scènes d'anthologie.
C'est par exemple le cas lorsque Merlin se retrouve opposé à une vil sorcière. Bref, malgré quelques petits défauts, entre autres, un graphisme et une animation loin d'être irréprochables, Merlin L'Enchanteur mérite largement son statut de classique des studios Disney. En tout cas, personnellement, j'ai une véritable affection pour ce dessin animé profondément attachant, qui devrait à la fois ravir le jeune et le grand public.


Merlin L'Enchanteur - Duel de Sorciers

Posté par Alice In Oliver à 15:02 - - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,